Pour lutter contre la famine dans le monde, il nous faut de l’agroécologie

La population mondiale atteindra en 2050 entre 9 et 10 milliards d’hommes. Comment les nourrir ? Comment allons-nous arrêter les conséquences des changements climatiques pour la production alimentaire ? Comment pouvons-nous combattre la régression générale de la biodiversité et la perte de diversité génétique dans l’agriculture, de sorte que nous soyons capables de produire de la nourriture suffisamment variée à l’avenir. 

  • © Gie Goris © Gie Goris

Partout dans le monde, la qualité de la terre agricole se détériore : comment pouvons-nous rendre cette terre à nouveau fertile et résiliente si bien qu’une production alimentaire saine ne sera pas compromise ?

Quel système agro-alimentaire nous faut-il pour nourrir en 2050 tous les hommes, compte tenu de tous les défis évoqués ci-dessus ?

Cette question génère de ces jours un débat intensif entre deux points de vue, qui sont souvent décrits, en simplifiant un peu, comme la contradiction entre l’agriculture biologique et l’agriculture conventionnelle. La recherche comparative regarde alors les effets de ces deux modèles sur la productivité de l’agriculture, l’émission de gaz à effet de serre et l’impact sur la qualité de l’air, du sol et de l’eau.

Essentiellement J’argumenterai que de toutes les données il apparait que l’agroécologie est nécessaire pour pouvoir alimenter le monde. Au cours du débat, on se demande si la production alimentaire devrait s’inclure dans un système plutôt agroécologique qui tient compte des processus éco systémiques ou dans un système d’agriculture productiviste qui ambitionne une production maximale et à quel niveau une combinaison des deux est possible.

Cet essai débute avec un aperçu schématique des différences entre les deux modèles agricoles. Après je développe les conséquences des deux modèles en ce qui concerne la récolte, l’impact sur l’environnement et sur la biodiversité.

Il est important de prendre en compte non seulement les conclusions générales des méta-études, mais de prêter notre attention à toutes les nuances, et de nous demander s’il est justifié d’insister si fortement à l’augmentation de la production agricole sans avoir l’oeil sur le contexte social et politique et sur la résistance de l’écosystème, aujourd’hui et à l’avenir puisqu’évidemment il nous faut une agriculture résiliente qui puisse faire face aux
défis énumérés et, en même temps, garder intact l’écosystème.

Cela n’empêche que dans le modèle agroécologique, il existe des points d’amélioration. Ce fera le thème de la dernière partie de cet essai.

Téléchargez le dossier ici (pdf).

Traduction par Petra Tas avec l’aide de Louvain Coopération.

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